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| © Diane Arbus, "Jeune homme en bigoudis chez lui, 20e Rue, N.Y.C.", 1966 |
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| © Diane Arbus, "Deux garçons fumant dans Central Park, N.Y.C.", 1962 |
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| © Diane Arbus, "Untitled #6", 1970-71 |
La rétrospective de Diane Arbus au Jeu de Paume présente plus de 200 tirages. Une sélection riche qui rassemble des photographies iconiques (le "Jeune homme en bigoudis", son "Autoportrait enceinte" dans le miroir, le "Géant juif" du Bronx… ) et d'autres plus confidentielles comme des portraits de Susan Sontag ou de Marcel Duchamp avec sa femme Alexina Suttler, une scène de vie rurale en Caroline du Sud et encore, "Untiltled", sa série consacrée aux handicapés mentaux et réalisée peu de temps avant son suicide en 1971.
Les images parlent d'elles mêmes; on goûte à ce subtil dosage d'audace et de mystère. Le visiteur appréciera (ou pas !) le choix bien assumé de la scénographie de ne pas ponctuer la visite de textes explicatifs. L'exposition se déroule suivant une chronologie estompée et ne se divise pas lourdement en thématiques. On déambule librement dans les salles. Le fil conducteur se dessine de manière intrinsèque, au rythme de notre rapport aux images et de leurs correspondances entre elles.
La note informelle sur la vie et l'oeuvre de Diane Arbus vient dans un second temps, dans les deux dernières salles de l'exposition. L'une est entièrement consacrée à sa biographie. On y trouvera des extraits de son journal, témoignages d'une sensibilité éperdue dans sa démarche photographique ainsi que quelques lettres d'intentions à des bourses pour la création. La seconde salle présente des exemples des différents types de format offerts par les appareils utilisés par Diane Arbus et éclaire la dimension éditoriale de son oeuvre via une sélection de publications et de monographies.
C'est vrai, j'ai davantage écrit sur la scénographie que sur les images. Il faut dire que l'oeuvre de Diane Arbus est déroutante. D'une sensibilité trop grande pour quelques mots sur un blog. A voir absolument.
Exposition jusqu'au 5 février 2012, "Diane Arbus" au Jeu de Paume (Métro Concorde)
Les images parlent d'elles mêmes; on goûte à ce subtil dosage d'audace et de mystère. Le visiteur appréciera (ou pas !) le choix bien assumé de la scénographie de ne pas ponctuer la visite de textes explicatifs. L'exposition se déroule suivant une chronologie estompée et ne se divise pas lourdement en thématiques. On déambule librement dans les salles. Le fil conducteur se dessine de manière intrinsèque, au rythme de notre rapport aux images et de leurs correspondances entre elles.
La note informelle sur la vie et l'oeuvre de Diane Arbus vient dans un second temps, dans les deux dernières salles de l'exposition. L'une est entièrement consacrée à sa biographie. On y trouvera des extraits de son journal, témoignages d'une sensibilité éperdue dans sa démarche photographique ainsi que quelques lettres d'intentions à des bourses pour la création. La seconde salle présente des exemples des différents types de format offerts par les appareils utilisés par Diane Arbus et éclaire la dimension éditoriale de son oeuvre via une sélection de publications et de monographies.
C'est vrai, j'ai davantage écrit sur la scénographie que sur les images. Il faut dire que l'oeuvre de Diane Arbus est déroutante. D'une sensibilité trop grande pour quelques mots sur un blog. A voir absolument.
Exposition jusqu'au 5 février 2012, "Diane Arbus" au Jeu de Paume (Métro Concorde)










